Juste retour des choses...

Publié le par Lara

C’est avec intérêt que je te lis ce soir

Tes rimes m’emballent et je me laisse avoir

Tes doux mots ont touchés mon cœur viril

Qui il y a encore peu était plutôt fébrile

 

L’amour était là, sincèrement présent

Puis j’ai divorcé, je crois juste à temps

J’ai cru pouvoir gérer une histoire parallèle

Au détriment de nous, en dépit des querelles

 

Je voulais pas faire partie de ces gens qui abusent

Te piétinent sans gène et en plus s’en amusent

Je voulais faire mieux et faire tout à la fois

Repoussant les limites, faisant fit de ta voix

   

Le pire est sans doute de ne pas pouvoir

Mettre ça sur le compte d’un vulgaire désespoir

J’ai du ne pas fuir et relire sans fin

Tes conseils, ta patience, tu me tenais la main

L'erreur a été de me convier sur tes ailes

Je n'ai pas su dissocier le poivre du sel

De tout mon poids, je me suis écrasé

sans savoir si de nouveau, tu pourrais t'envoler

Comme une femme quelconque, je t'ai déshabillé

Le désir est monté, j'ai voulu dominer

Le consentement suffisait, j'ai cru bon de grimper

Et puis violement, je me suis écroulé

 

Je n’abuserais pas de ton pardon facile

La femme que je suis se montrera docile

Pour rebâtir avec toi quelque chose de plus fort

Apprendre ensemble à reconnaître nos torts

 

Y’a des mots parfois, plus tranchants qu’un rasoir

Des phrases aussi qu’on ne voudrait pas voir

Force est de constater qu’il y a des vérités

Qu’on est pressé de pouvoir révéler

 

Depuis notre séparation, j’ai fait un bout d’chemin

Remis les pendules à l’heure en narguant le destin

J’ai l’espoir grâce à ça d’être devenue meilleure

Et l’envie tenace d’effacer tout tes pleurs

 

La débauche n'a pas comblé nos inombrables conversations

Désormais je le sais, je dois lire ma leçon

Si tes yeux me reprennent dans le lit de cette femme

Que les cieux n'hésitent pas, laisse les blâmer mon âme

 

Si le temps ne t’apporte aucune amélioration

Il faudra alors te résigner pour de bon

Admettre que peut-être les Déesses ont leurs failles

Et que même ta grandeur n’atteint pas leur taille

 

Si mes épaules sont frêles, ta passion est solide

Pour atténuer mes peurs et mes pensées morbides

Je ferais de mon mieux pour te satisfaire

Evacuer la tristesse et danser pour te plaire

 

Dans ton camp ou le mien, nous avons nos démons

Une fromagère, une secrétaire, voire même une guenon

Quelque soit la princesse qui illumine tes nuits

Je réclamerais seulement que tu sois dans ma vie

 

Te savoir épanouie dans les bras d’une ennemie

Punira au centuple mes crises de jalousie

Et si c’est moi que tu veux, alors tu m’auras

Je me laisserais bercer au creux de tes bras

 

A genoux devant moi je ne peux pas te laisser

Je veux prendre ta main sans que tu sois baissé

A hauteur de ton visage, me laisserais-tu déposer

Sur ta bouche rosée un baiser d’amitié ?

 

Si à cela tu répondais de façon positive

Je pourrais affirmer sans autre alternative

Que je te rend la douceur de nos premiers émois

T’épouser je le veux, s’il te plaît embrasse-moi...

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Publié dans love love ! love...

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L
*est trop émue pour répondre pour le moment*tm! rrose!
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