Arté, ça chie l'sang.

Publié le par Lara

Ché pas si ça n’arrive qu’à moi réellement où si j’ai le chic pour tomber sur le gore et le trash depuis la prime enfance, mais là j’ai du lourd, et si je le décharge pas dans la minute, je vais vomir.
 
Ames sensibles s’abstenir. Je vous aurez prévenu (bah oui c’est Arté quand même m !).
 
Au départ je savais pas trop quoi mater… mais pour pas avoir l’impression de payer une redevance excessive, j’ai mis Arté pour esquiver la "Méthode Cauet".
Il y a cette femme, cet homme et cette grand-mère, dans un décor pauvre et sombre, un film japonais sous titré en français, bonne ambiance déjà.
 
Le type sculpte des corps des femmes, je m’intéresse, surtout que le modèle est rudement joli… Une brune en culotte blanche allongée sur un lit dans un film non pornographique, je me suis dis : "Bon, Dieu n’existe pas, va y regarde" ^^ Mais cet enculé doit exister.
 
 
Malgré les courbes avantageuses de la japonaise, j’ai zappé sur Cauet deux minutes pour voir la bande annonce d’un film que je compte voir samedi. Mais quand j’ai remis Arté, le type a commencé à péter une pile et s’est enfermé avec la fille dans une pièce avec l’aide de la vieille (en fait la mère du type) pour la sculpter à l’infini considérant son travail comme un chef d’œuvre.
 
J’ai re-zappé parce que j’ai pas bien aimé comment il l’a forcé à entrer dans la salle. Re-Méthode Cauet. Pis là, la vieille est morte à ce que je lis, mais j’ai pas vu comment c’est arrivé (mais tant mieux parce qu’elle puait bien cette salope). J’apprend que le type est aveugle, et n’a plus l’air de s’entendre avec son modèle apparemment hostile à être enfermé. Elle court de pièce en pièce en culotte et lutte sans vraiment lutter puisque bien qu’aveugle, le mec la maîtrise largement. Puis il l’a viole, on saura jamais pourquoi. Alors je repasse sur TF1 vu que ses cris me font de la peine.
 
Puis pour de bon, et parce que la curiosité l’emportera toujours sur moi (je le confesse ce soir, oui c’est moi qui ai ouvert la boîte de Pandore), j’ai fini par suivre, pour comprendre pourquoi ce viol, pourquoi cette femme, pourquoi il s’enferme avec elle pour sculpter des corps de femme sans arrêt.
Je n’ai pas eu beaucoup de réponse… Au fil des minutes, la femme a fini par ne plus essayer de fuir sa condition et a du rester avec lui. L’obscurité et le partage (ou pas) du sexe a fini par les rapprocher sans qu’on ne sache réellement pourquoi, au point qu’ils ne fassent plus que ça de leur journée et que le noir dans lequel ils vivent non stop rendent la femme aveugle à son tour.
 
Elle découvre alors le côté tactile des choses, n’ayant plus accès aux couleurs et à l’aspect du type qu’elle trouvait d’ailleurs repoussant quand elle disposait encore d’un regard. La voilà qui s’extasie sur un corps d’homme qu’elle fini par connaître dans les moindres recoins et avec qui elle s’abandonne toute la putain de sainte journée sur un lit sordide, mi vert mi bleu, dans ce qu’on imagine être une odeur spéciale étant donné l’état des lieux.
 
Et c’est là que ça part en sucette. Parce que bon, une paumée qui se laisse baiser par un taré de violeur obsédé par les bonnes femmes, je me dis encore "Hum… de mauvais goût, certes, mais ça passe". Mais alors là…
Force est de constater que le couple n’a que pour unique occupation le sexe, ils finissent par s’en lasser. La lassitude normale d’un couple, aurait poussé les personnages à prendre du recul, au pire un amant, pourquoi pas rompre ? Mais nan… chez Arté c’est pas des pédés. On se lasse ? Mais c’est pas grave ! On va tenter de nouvelles expériences…
 
 
Si je prenais le ton de la femme ça donnerait : "Tu vas me mordre d’abord, jusqu’à me faire mal, que je découvre ce plaisir nouveau, moi qui ne voit rien… je n’ai plus que ça… sentir, te sentir. Puis tu vas me faire saigner tant la morsure sera profonde et tu aspireras le sang… De cet douleur vient mon plaisir… "
Et le type s’exécute, puis vient son tour. Et on monte un créneau :
"Les morsures et griffures qui me font hurler deviennent source de plaisir… il faut accentuer cette douleur pour en tirer le maximum. On va prendre des accessoires. A coup de cordes, de fouets, de claques et de coup de poing violents, c’est ainsi que je ressens encore quelque chose qui ressemble à du plaisir. Mon corps doit être marqué de ta brutalité… frappe encore et encore… "
Toujours en réciproque (sachant que sa vengeance à elle est moindre vu qu’elle a douillé en premier, elle a plusse de mal porter les coups -_-" pas futé pour un clou en plus :D)
Elle termine la séance avec une phrase qui deviendra peut-être culte : "Plus nous gémissions, plus nous souffrions et plus nous jouissions".
On monte encore d’un créneau :
"Les accessoires deviennent fades, la douleur habituelle… On va poursuivre les étreintes avec des armes blanches. Coupe moi avec ce couteau, aspire en le sang qui coule… coupe ça et là, si je hurle c’est normal ^^ ".
Autre phrase culte et cette fois futée : "Nous savions que ces cruels plaisirs ne pouvaient durer". Après cette réplique sidérante, elle parle deux minutes du corps de la vieille en putréfaction dans la pièce d’à côté.
 
Bon ensuite, vient le seul moment où j’ai ris un peu. Dans l’histoire elle est censée ne jamais décoller du lit vu que c’est un peu son terrain de jeu, mais elle trouve le moyen entre deux scènes hardcore de changer de couleur de petite culotte. De blanche, nous passons donc à bleu. Un bleu qui ceci dit, s’accorde très bien avec la nouvelle coloration que prend ses cuisses, son ventre et ses bras roués de coups. Entre deux sourires que j’ose à peine esquisser, je me demande comment ça va finir… ce qu’il faut expérimenter de plus que cela pour s’envoler là-haut… ce sera jusqu’à la mort ?
 
Difficile à dire mais je le soupçonne fortement. Les deux personnages épuisés sur le lit, couverts de sang et de blessures ouvertes sont à bout de force. Le plaisir qui était là il y a encore deux minutes est parti aussi rapidement qu’il est venu. Le type déclare forfait, leur promettant une mort proche… Mais la coquine n’en démord pas. Elle demande une faveur. Mademoiselle veut encore prendre son pied avant de perdre la vie. Et dans un silence fracassant de douleur…elle déclare naturellement :
"Donne moi une dernière fois du plaisir : coupe moi les deux bras, les deux jambes, que j’en pleure de douleur. C’est tellement délicieux, coupe moi en morceaux s’il te plaît".
Bon… bah là tu te dis qu’elle n’a plus rien à voir avec la ravissante personne du départ, limite coincée. Elle aspire à devenir et mourir en femme tronc. Soit. Le mec se lève, parce que oui il y arrive encore, va chercher un couteau et un maillet dans la cuisine et parvient tant bien que mal à ramper jusqu’au lit. Il s’exécute, coupe ses bras (sachant qu’elle hurle mais elle implore qu’il continue), puis ses jambes (on a en parallèle l’image des bras et des jambes qui tombent, mais ce sont les membres de l’une des statues du type). "La mutilation était peut-être ma condamnation pour avoir touché au monde tactile", déclame t-elle en voix off. Ouais, parce que là, je vous le dis, elle est morte. Sûr que sans bras et sans jambe, le corps couvert de plaies, elle ne pouvait pas résister éternellement.
Mais reste le gars. Et bah lui, il se plante avec le couteau, dans le bide. Son corps s’écrase sur celui de la femme. Ou ce qu’il en reste.
 
Le film se termine sur sa voix off, sur cette phrase précise :
"Le monde tactile… celui des insectes… des étoiles de mers… au fin fond de cet univers, il n’y avait finalement que la mort. La mort et les ténèbres".
 
Mouais -_-' si tu veux…
Tout ce que j’ai vu moua, au fin fond de ma télé, c’est une japonaise très belle (et en culotte blanche, ouais j’y tiens m3) qui fini en pantin complètement désarticulé, en sang et hideuse.
 

Je vais passer une super nuit j’crois ^^ *pète le bouton Arté de sa télécommande*

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L
bah putain... jsuis contente de passer ma vie devant mon pc quand je vois ca..... c le truc qui m'aurait mis super mal :/C'est claire que le SM, à part le coté cessation de la douleur, possédé/etre possédé, dominé l'autre ou se sentir completement dominé, jvois pas trop m!
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L
ouais, on m'a dit ça aussi ... la douleur source de plaisir. Bah d'ailleurs, dans le film, c'est bien le moment où elle hurle qu'arrive sa jouissance. Dur à comprendre quand on pratique pas, encore moins quand on est pas attiré par l'idée. Enfin moua j'en démord pas, Arté, bah c'est pour les mémés -_-" (averties hein).<br />  
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B
Arté la chaine où jai vu les trucs les plus gores, genre un truc SM ou je vous dirai rien parce que je suis gentille<br /> /a envie de vomir rien que dy penser/<br /> et du coup javais dévelloper une théorie sur le SM, le moment de plaisir cest lorsque cela sarrète. Le soulagement que tu savoures en somme. Mais non on ma fait remarquer que cétait la douleur que les gens recherchaient.<br /> /Cherche encore et toujours à comprendre.../<br /> mais arte j aime quand même :)
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S
PTDRRRRRRRRRRRRRR!!!!Je kiffe xD
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