Non mais la vérité, c'est que je te mens.
Il était une fois, une petite fille répondant au doux de Liyah qui s'en était allé acheter du pain pour éviter que sa maman ne s'emporte le soir venu devant l'absence de celui-ci. Elle avait donc quitté à regret son pc et sa douce déesse et s'en était allée gaiement sur les chemins tortueux de sa destinée.
En arrivant près du Lidl qui bordait sa maison, elle entendit des éclats de voix.
"Ô joie, pensa t-elle en son fort intérieur, voilà que siège en cet endroit miteux encore tout un tas de gueux que l'attrait de la bière réunit en ce sordide lieu"
Et pendant que son esprit formulait cette merveilleuse constatation, voilà qu'une voix outragère tenta d'attirer son attention.
_ Hé mademoiselle !
_ *lève les yeux* Oui ?
_ Vous savez comment on se rend à la marie ?
_ *naivement* Bah celle du quartier ou celle de la ville.
_ De la ville.
_ Faut descendre le boulvard et longer la citadelle.
_ En fait, la vérité c'est que je te mens. Je vis ici et c'était juste pour avoir le plaisir de parler un peu avec toi et que tu restes pour que je puisse t'admirer. (ndliyah : jvous fait la version littéraire hein, sinon mon récit perdrait en qualité)
_ Merveilleux dîtes moi.
_ Non mais la vérité, ça reste entre nous hein ?
_ Ouais, c'est pas comme si ca intéressait quelqu'un en même temps.
_ Faut en parler à personne, à personnne je vous dis.
_ *s'éloigne en haussant les épaules* Ouais ouais, la vie de ma mère je vous dis.
Et c'est ainsi que la petite Liyah regagna alors son chemin qui la menait à la boulangerie.
Fin.
Private jocke : tu vois que j'aurais du mettre la rose mon Amour, le bleu, ca me rend trop sexy.
En arrivant près du Lidl qui bordait sa maison, elle entendit des éclats de voix.
"Ô joie, pensa t-elle en son fort intérieur, voilà que siège en cet endroit miteux encore tout un tas de gueux que l'attrait de la bière réunit en ce sordide lieu"
Et pendant que son esprit formulait cette merveilleuse constatation, voilà qu'une voix outragère tenta d'attirer son attention.
_ Hé mademoiselle !
_ *lève les yeux* Oui ?
_ Vous savez comment on se rend à la marie ?
_ *naivement* Bah celle du quartier ou celle de la ville.
_ De la ville.
_ Faut descendre le boulvard et longer la citadelle.
_ En fait, la vérité c'est que je te mens. Je vis ici et c'était juste pour avoir le plaisir de parler un peu avec toi et que tu restes pour que je puisse t'admirer. (ndliyah : jvous fait la version littéraire hein, sinon mon récit perdrait en qualité)
_ Merveilleux dîtes moi.
_ Non mais la vérité, ça reste entre nous hein ?
_ Ouais, c'est pas comme si ca intéressait quelqu'un en même temps.
_ Faut en parler à personne, à personnne je vous dis.
_ *s'éloigne en haussant les épaules* Ouais ouais, la vie de ma mère je vous dis.
Et c'est ainsi que la petite Liyah regagna alors son chemin qui la menait à la boulangerie.
Fin.
Private jocke : tu vois que j'aurais du mettre la rose mon Amour, le bleu, ca me rend trop sexy.
Publicité